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Généalogie PERROQUIN - LE COZ - Généalogiste amateur

Description

Cet arbre Généalogique des PERROQUIN / LE COZ a été crée par moi, Michel PERROQUIN né en 1949 à Languenan (22). Il est étalé sur tout le département des Côtes d'Armor avec une branche qui déborde dans le Finistère (commune de Landéda 29). Mes trois fils Mickaël, Cédric & Steve sont la souche de l'arbre (Sosa n°1)

A/- POUR LES PERSONNES PORTANT LE NOM " PERROQUIN " ou ayant eu des ascendants du même nom... Quelles sont, l'origine et la signification de ce nom ?

Monsieur Jean Tosti, spécialiste des noms de famille de GeneaNet, a fait son analyse qui est la suivante : « Proquin porté en Vendée et en Charente, le nom est également présent dans la Meuse. C'est une contraction de Perroquin (22, 85, 76), qui semble lui-même être un diminutif de Perroche (= lieu pierreux, 49, 89, 86). Le rapprochement avec le prénom Pierre est cependant possible pour tous ces noms »

De l'analyse de Monsieur Tosti, il n'y a que la dernière phrase dont je suis d accord... Voici ce que j'ai à dire à ce sujet : « Le plus grand nombre de Perroquin se situe dans les Côtes-d Armor. Les plus anciens documents que j'ai trouvés en ligne dans les archives départementales de Saint-Brieuc (22) sont deux actes de baptême de la commune de Saint-Méloir-des-Bois (22). Sur ces actes rédigés en latin, figure le nom de Perroquin. Sur le premier acte du 20 août 1535, Rolland Perroquin a été enregistré "Perroqin"... Sur le deuxième acte du 14 février 1537, Guillemette Perroquin a été enregistrée "Perrocqin". Les parents de ces deux Perroquin, c'est-à-dire Gabriel Perroquin et Stéphanie Dineu ont dû naître vers 1505 donc bien avant 1532, date à laquelle la Bretagne a été rattachée à la France. J'en ai donc déduit que ce patronyme "Perroquin" provenait probablement d'un nom breton, transformé par les enregistrements successifs dans les actes paroissiaux. Le gallo (langue d'oïl) a également été la cause de la transformation de nombreux noms bretons.

Mon analyse sur la signification de ce nom était la suivante : « Per (Pierre en breton) et Quin venant de Quen ("en" se prononce souvent "in" en Bretagne et dans la langue bretonne le Q et le G peuvent muter). Cela donnait donc Perguen (Pierre Blanc ou Le Blanc en français) » Je n'étais pas entièrement convaincu de mon analyse car en effet, ce nom ne commence pas par "Per" mais par "Perro". J'ai donc demandé de l'aide à une personne spécialiste des noms de famille en Bretagne et qui a tenu la rubrique onomastique pendant plusieurs décennies dans le bulletin breton "Généalogie 22" (G22). Voici l'analyse que cette personne bien aimable m'a adressée début 2010 « Peroquin ou Perroquin pourraient être une agglutination entre "Pero", qui se trouve être l'hypocoristique du prénom "Pierre", c'est-à-dire son diminutif ! Quant à son complément "Quin", il pourrait venir du breton "Kein" signifiant "dos", venant lui-même du moyen breton "Queinec/Keinek", voulant dire "qui a un large dos". Conclusion, votre premier ancêtre à s'être appelé Peroquin, devait être le nommé "Pierre qui a un large dos". Pierre parce qu'il portait ce prénom, sans doute celui de ses pères avec un adjectif qualificatif qui s en suit pour les différencier et expliquant pour ce dernier...qui a un large dos. Soit parce qu'il était de forte corpulence, soit parce qu'il portait des vêtements amples qui lui donnait une impression de large dos ! Prudence "large dos" en ce qui vous concerne...ne pas confondre avec le "dos large" dont le sens figuré représente une personne peu scrupuleuse »
Après coup, dans les archives départementales des Côtes-d'Armor, j'ai effectivement remarqué qu'il y avait beaucoup de Perro (Pierrot en français) dans des communes situées au sud et surtout à l'ouest de Saint-Brieuc.
Dans la revue "Les noms de famille des Côtes-d Armor" (Editions Archives & Cultures), il est mentionné que le patronyme "Perroquin" se situe dans les mille premiers noms (rang 946) du département des Côtes-d'Armor par la fréquence (recensement Insee sur le XXème siècle). Cette revue mentionne également que les patronymes "Perrot, Perret, Perron, Perroquin & Pierrès" sont des variantes régionales du nom de baptême "Pierre" ».

Voilà ce que j?avais à dire sur mon patronyme "Perroquin", maintenant libre à chacun d'avoir sa propre opinion et de faire un choix sur les différentes analyses faites sur ce nom. Je suis à l'écoute des personnes qui auraient un avis ou d'autres informations sur ce sujet.

B/- POUR INFORMATION: "HISTOIRE DE LA LANGUE BRETONNE"
Langue bretonne et son recul à travers les siècles

"En résumé, avant le Xe siècle d'après les historiens, la limite du parler de la langue bretonne se situait à l'ouest d'une ligne partant de l'embouchure du Couesnon au nord (Mont Saint-Michel) jusqu'à Pornic au sud. Pour retracer cette ligne, il suffit de repérer toutes les communes portant un nom d'origine bretonne et qui sont situées à l'extrême Est de la Bretagne. Depuis le haut Moyen âge, le "gallo" venu des pays limitrophes situés à l'est de la Bretagne, a fait reculer le Breton grâce à la diglossie entre la langue d'oïl et le Breton. En effet, le Gallo, étant lui-même une langue d'oïl, s'est imposé par prestige et s'est implanté progressivement dans les territoires bretonnant de la Haute Bretagne".
(Voir la carte sur le site suivant: http://fr.wikipedia.org/wiki/Breton

C/- ORIGINE DU NOM DES COMMUNES DE LA BRETAGNE HISTORIQUE (Cinq départements)

Dans la moitié Est de la Bretagne, la plupart des communes portent un nom d'origine bretonne. Au cours des siècles, le gallo (langue d'oïl) a modifié la prononciation et l'écriture de ces dernières.
Explications sur le site d'InfoBretagne
http://www.infobretagne.com/index.html

D/- RATTACHEMENT DE LA " BRETAGNE " A LA FRANCE

Sept août 1532... Date de deuil pour de nombreux BRETONS.

Site Internet

http://geneatique.net/genealogie/soamich/